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mardi 29 avril 2014

| Avis ¦ Babysitting, le film de potes qui dépote !

 

Babysitting de Philippe Lacheau et Nicolas Benamou

 

Comédie, France, 2014, 1H25
Avec la Bande à Fifi, Vincent Desagnat, Alice David, et le Palmashow ! 
Sortie le 16 avril 2014


L'objectif : Faute de baby-sitter pour le week-end, Marc Schaudel confie son fils Remy à Franck, son employé, "un type sérieux" selon lui. Sauf que Franck a 30 ans ce soir et que Rémy est un sale gosse capricieux. Au petit matin, Marc et sa femme Claire sont réveillés par un appel de la police. Rémy et Franck ont disparu ! Au milieu de leur maison saccagée, la police a retrouvé une caméra. Marc et Claire découvrent hallucinés les images tournées pendant la soirée.


Le subjectif : La première chose qui frappe en regardant Babysitting - avant même la grosse paire de fesses brésiliennes (photo ci-dessous, j'y reviendrai) - c'est le lien évident qu'a cette comédie française avec le déjà mythique Projet X américain. Partiellement tourné en found-footage (procédé qui consiste à faire croire au spectateur que les images du film ont été retrouvées et projetées telles quelles), et traitant lui aussi d'une fête à domicile qui tourne mal, Babysitting nous y fait en tout cas fortement penser - plus qu'au Projet Blair Witch par exemple. Il a pourtant été imaginé, selon les dires de ses créateurs, deux ans avant la sortie du long-métrage américain. Soit, cette petite digression de rigueur passée, attardons nous au présent. C'est-à-dire à un film récompensé du Prix spécial du jury et du Prix du public du dernier festival du film de comédie de l'Alpe d'Huez. Excusez du peu.

mercredi 3 juillet 2013

| Avis ¦ The Bay, l'horreur retrouvée


The Bay de Barry Levinson


Épouvante-horreur, found footage, USA, 2013, 1H28
Avec Kristen Connolly, Christopher Denham, Nansi Aluka
Sortie le 19 juin 2013


L'objectif : La petite ville côtière de Chesapeake Bay, dans le Maryland (USA), doit sa prospérité à l’élément aquatique. Lorsque deux biologistes français relèvent un affolant niveau de toxicité de l'eau et tentent d’alerter le maire, ce dernier refuse de semer la panique dans sa paisible cité. Inaction fatale, puisqu'une épidémie mortelle ne tarde pas à se répandre, qui voit les habitants se transformer en hôtes de parasites mutants qui dévorent leurs corps de l'intérieur, plongeant la petite bourgade de Cheaspeake Bay dans l'horreur.



Le subjectif : Bien que déjà utilisé dans d'autres films (Cannibal Holocaust, C'est arrivé près de chez vous, etc.), le found footage s'est imposé comme un genre d'horreur à part entière avec le succès du Projet Blair-Witch, il y a quatorze ans. Signifiant littéralement "métrage trouvé", cette technique permet, outre de favoriser l'immersion, de monter un long-métrage à moindre coût. En effet, le film projeté aux spectateurs est censé être le même qui a été retrouvé, et la qualité n'a donc pas besoin d'être au rendez-vous. Seules la crédibilité et la cohérence des images importent. Parmi les films les plus connus, on compte les deux sagas Paranormal Activity et REC, mais il y a également eu Cloverfield, Monster, The Troll Hunter, ou Le dernier exorcisme, avec des résultats inégaux. Même le roi des zombies, George A. Romero, s'y est essayé avec sa Chronique des morts-vivants. Aujourd'hui, c'est un autre septuagénaire, et pas n'importe lequel, qui s'y colle dans The Bay : Barry Levinson.

samedi 14 avril 2012

| Avis ¦ [REC]³ Genesis, mariage à la tronçonneuse



[REC]³ Genesis de Paco Plaza


Épouvante-horreur, Espagne, 2012, 1H20
Avec Leticia Dolera, Diego Martín, Ismael Martínez
Sortie le 4 avril 2012


L'objectif : C'est le plus beau jour de leur vie : Koldo et Clara se marient ! Entourés de leur famille et de tous leurs amis, ils célèbrent l'événement dans une somptueuse propriété à la campagne. Mais tandis que la soirée bat son plein, certains invités commencent à montrer les signes d'une étrange maladie. En quelques instants, une terrifiante vague de violence s'abat sur la fête et le rêve vire au cauchemar... Séparés au milieu de ce chaos, les mariés se lancent alors, au péril de leur vie, dans une quête désespérée pour se retrouver...



Le subjectif : [REC] c'était la claque, l'idée de génie, la peur basique, procurées par un procédé simple et implacable : la réalisation « en mode reportage ». Le « found-footage » adapté au film de zombies. Tout un (petit) métrage tourné avec ce concept efficace rendu célèbre par Cannibal Holocaust et repris plus tard par le Projet Blairwitch. Le spectateur voit ce que voit le personnage qui tient la caméra, ni plus, ni moins. Comprenez : une fois que ce protagoniste arrête de filmer (incident, panne de batterie, chute, etc.), l'image se fige. Pour réapparaître, ou pas. Cette idée, traitée sans tricher (contrairement au récent et insipide Chronicle, où la gentille ligue des adolescents extraordinaire pouvait filmer par télékinésie), a hissé le premier [REC] au rang de classique instantané. Sa suite, sortie seulement un an plus tard, moins pêchue mais tout autant subjective, a ennuyé autant qu'elle a déçu.

lundi 25 janvier 2010

| Avis ¦ Que [REC]²-t-il de nos amours ?


[REC]² de Jaume Balaguero et Paco Plaza


Épouvante-horreur, Espagne, 2009, 1H25
Avec Jonathan Mellor, Ferran Terraza, Ariel Casas
Sortie le 23 décembre 2009 


L'objectif : Les autorités viennent de perdre le contact avec les occupants de l'immeuble mis en quarantaine. Personne ne sait vraiment ce qui se passe à l'intérieur. Dehors, le chaos règne... La brigade d'intervention spéciale, équipée de plusieurs caméras et envoyée sur place pour analyser la situation, va devoir affronter une menace bien réelle...


Le subjectif : [REC] premier du nom, c'était la claque visuelle, le gore immersif, les frissons garantis pendant toute la durée du film. [REC] c'était un film choc qui renouvelait le sous-genre de virus, sans s'inquiéter des explications. L'objectif était clair : faire vivre l'action en temps réel au spectateur, le « comme si vous y étiez » pur et simple. Au moment de découvrir [REC]², on a d'abord été rassuré par la nouvelle intrigue : une équipe de policiers investit les lieux du drame, immédiatement après le 1. Caméras aux poings, l'équipe d'intervention peut donc suppléer les journalistes du premier opus. L'effet « subjectif » est donc sauvé. Sauf que, pour faire leur film, les deux copains Jaume Balaguero et Paco Plaza ont décidé d'en faire plus. Et fatalement, d'en faire trop.
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