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samedi 2 juillet 2016

| Le Film du samedi soir ¦ Blackfish (L'orque tueuse)

Le Film du samedi soir, c'est une petite comédie sans prétention, une série B bien barrée, un film d'horreur poussiéreux, une aventure de gosses oubliée, une sortie directe en DVD... Voire aussi, et c'est pas incompatible avec le reste, un long-métrage dispo sur Netflix. Bref, un film que je vous conseille et vous recommande chaudement. Aujourd'hui, on est samedi, et le film de ce samedi soir est :

 

 

Blackfish (L'orque tueuse) de Gabriela Cowperthwaite


Documentaire, USA, 2013, 1H23
Avec Tilikum, Kasatka, Takara
Sortie le 1er juillet 2014 en DVD, et dispo sur Netflix.


 
L'histoire : À partir d'un fait divers tragique - l'attaque mortelle de "l'orque tueuse" Tilikum contre sa dresseuse en 2010 -, une enquête édifiante montrant comment l'animal peut se venger de l'homme lorsque celui-ci contrarie sa nature sauvage...



Diffusion du documentaire sur Arte mardi 5 juillet à 9h25, à vos agendas !


Blackfish est l'histoire d'un drame. Un drame vécu par une "orque tueuse", permis et provoqué par la cupidité de quelques hommes. C'est aussi un document qui m'a marqué comme rarement, une œuvre profondément engagée et militante, qui est également un formidable morceau de cinéma, fait de superbes images, de passion et d'émotion. Sincère, révolté et révoltant, le documentaire de Gabriela Cowperthwaite, sélectionné en 2013 au Festival de Sundance, dévoile un tableau peu reluisant de ces parcs d'attraction aquatiques - et en particulier SeaWorld - qui maintiennent en captivité des animaux sauvages, comme les orques, dauphins et autres otaries. Son point de départ est le décès, en 2010, de la dresseuse Dawn Brancheau, au SeaWorld de San Diego. L'animal incriminé est Tilikum, une orque mâle capturée près de trente ans auparavant au large de l'Islande. Premier problème : Tilikum, immense cétacé de plus de 7 mètres, a déjà été impliqué dans l'accident mortel de deux autres personnes. Second problème : SeaWorld minimise son implication, et l'année suivante, l'orque est même autorisé à continuer les spectacles.

samedi 11 juin 2016

| Le Film du samedi soir ¦ John Hughes ► La Folle Journée de Ferris Bueller

Le Film du samedi soir, c'est une petite comédie sans prétention, une série B bien barrée, un film d'horreur poussiéreux, une aventure de gosses oubliée, une sortie directe en DVD... Voire aussi, et c'est pas incompatible avec le reste, un long-métrage dispo sur Netflix. Bref, un film que je vous conseille et vous recommande chaudement. Aujourd'hui, on est samedi, et le film de ce samedi soir est :

 

La Folle Journée de Ferris Bueller de John Hughes


Comédie (dramatique), USA, 1986, 1H42
Avec Steve Martin, John Candy, Laila Robins
Sortie le 11 juin 1986 aux USA, le 17 décembre chez nous et dispo sur Netflix.


 
L'histoire : Un cancre invétéré, Ferris Bueller, convainc sa petite amie et son meilleur ami hypocondriaque (dont le père a une Ferrari) de sécher les cours pour aller passer la journée à Chicago. Pendant qu'ils font les 400 coups dans la grande ville, le proviseur et la sœur de Ferris tente, chacun de leurs côtés, de prouver aux parents que leur fils est un cancre et qu'il a séché.


On y est, arrêtez tout, c'est aujourd'hui : ce 11 juin 2016, le film cultissime de John Hugues La Folle Journée de Ferris Bueller fête ses 30 ans ! Voilà trois décennies, jour pour jour, que sa pellicule a ravi les salles et ses spectateurs américains. Comme vous le savez si vous me lisez régulièrement, j'ai décidé de rendre hommage à ce chef-d’œuvre de la comédie américaine et à son réalisateur en consacrant quatre Films du samedi soir à quatre longs-métrages de John Hugues. Quatre films qui sont d'ailleurs disponibles sur Netflix - parce que les choses sont bien faites ! Après Sixteen Candles et Un ticket pour deux, et avant (promis c'est pour bientôt) l'autre long-métrage culte du réalisateur, j'ai nommé The Breakfast Club, voici donc ma petite contribution à la célébration du 30e anniversaire de ce classique du cinéma. La Folle Journée de Ferris Bueller est le 4e film de son réalisateur, même s'il n'est sorti qu'un an à peine après le premier, Une créature de rêve. Une nouvelle fois, John Hugues traite de l'adolescence. Une nouvelle fois, le jeune réalisateur (36 ans au moment de la sortie) impose cette thématique comme un genre à part entière, avec inventivité, sincérité et talent. J'ai pour habitude d'aimer les films que je vous présente dans cette rubrique, mais c'est encore plus vrai concernant celui-ci. De bout en bout, La Folle Journée de Ferris Bueller m'a charmé, m'a fait rire et m'a ému.

samedi 14 mai 2016

| Le Film du samedi soir ¦ John Hughes ► Un ticket pour deux

Le Film du samedi soir, c'est une petite comédie sans prétention, une série B bien barrée, un film d'horreur poussiéreux, une aventure de gosses oubliée, une sortie directe en DVD... Voire aussi, et c'est pas incompatible avec le reste, un long-métrage dispo sur Netflix. Bref, un film que je vous conseille et vous recommande chaudement. Aujourd'hui, on est samedi, et le film de ce samedi soir est :


Un ticket pour deux de John Hughes


Comédie, road-trip, USA, 1987, 1H33 
Avec Steve Martin, John Candy, Laila Robins
Sortie le 4 mai 1984 aux USA, le 2 février 2010 en DVD et dispo sur Netflix.


 
L'histoire : Le seul désir de Neal Page, c'est de rentrer à temps chez lui pour fêter Thanksgiving. Mais son avion étant annulé pour cause de mauvais temps, il doit se rabattre sur d'autres moyens de transport. Ce qui ne serait pas un problème en soi, s'il ne devait également s’accommoder de la compagnie de Del Griffith, un vendeur ambulant bavard qui ne veut plus le lâcher...



Cette année, le 11 juin plus précisément, le quatrième et cultissime film de John Hughes, La Folle journée de Ferris Bueller fêtera ses 30 ans. Pour rendre hommage à ce classique de la comédie américaine, je vous propose quatre Film(s) du samedi soir dédiés à John Hughes jusqu'au fameux 11 juin 2016. Parce que la vie est bien faite, les quatre films en question - les quatre plus célèbres - sont tous disponibles sur Netflix. Après Sixteen Candles (Seize bougies pour Sam), intéressons-nous à Un ticket pour deux, sorti en 1987. Planes, Trains and Automobiles (en VO) raconte l'histoire, ou plutôt le calvaire de Neal Page, un publicitaire qui ne demandait pourtant qu'à rentrer chez lui à temps pour fêter Thanksgiving avec les siens. Problème : une météo capricieuse cloue son avion au sol, l'obligeant à trouver d'autres moyens de transport. Et ce n'est que le début des galères, puisque Neal va devoir en plus se coltiner un compagnon de voyage pour le moins encombrant. Del Griffith, vendeur ambulant dont le bavardage n'a d'égal que sa gentillesse, excède notre père de famille sur tous les points. Opposés mais forcés de se supporter, Neal et Del nous embarquent dans un road-movie hilarant !

samedi 9 avril 2016

| Le Film du samedi soir ¦ John Hughes ► Sixteen Candles

Le Film du samedi soir, c'est une petite comédie sans prétention, une série B bien barrée, un film d'horreur poussiéreux, une aventure de gosses oubliée, une sortie directe en DVD... Voire aussi, et c'est pas incompatible avec le reste, un long-métrage dispo sur Netflix. Bref, un film que je vous conseille et vous recommande chaudement. Aujourd'hui, on est samedi, et le film de ce samedi soir est :


Sixteen Candles de John Hughes


Comédie, romance, teen-movie, USA, 1984, 1H33

Avec Molly Ringwald, Michael Schoeffling, Haviland Morris
Sortie le 4 mai 1984 aux USA, le 6 mai 1998 en DVD et dispo sur Netflix.


 
L'histoire : La journée d'anniversaire d'une adolescente de 16 ans amoureuse du garçon le plus populaire du lycée et aimé du garçon le moins en vue. Et, avec ses parents qui oublient son anniversaire, des grands-parents envahissants et un étudiant étranger sur les bras, tout est fait pour que cette journée soit inoubliable !



Comme vous le savez bien évidemment tous, cette année je fête mes 30 ans. Ce dont vous ne vous doutez peut-être pas en revanche, c'est qu'un autre trentième anniversaire va être célébré en 2016. Le 11 juin, plus précisément. En effet, à cette même date sortait en 1986 le quatrième film de John Hughes, La Folle journée de Ferris Bueller. Pour rendre hommage à ce classique de la comédie américaine, un samedi sur trois, jusqu'au tant attendu 11 juin 2016, je vous proposerai un Film du samedi soir spécial John Hughes. Parce que la vie est bien faite, les quatre films en question - les quatre plus célèbres - sont tous disponibles sur Netflix. Pour commencer, je vais vous parler de Sixteen Candles (Seize bougies pour Sam), qui est également le tout premier long-métrage du réalisateur. Sorti en 1984, il raconte la "folle journée" de Samantha, qui fête son 16e anniversaire dans l'indifférence générale. Obnubilée par le mariage de sa grande sœur, toute sa famille snobe en effet Sam. Pour ne rien arranger, la jeune fille, amoureuse en secret de Jake, garçon le plus populaire de son lycée, subit la cour éhontée de Ted, un "geek" téméraire et entreprenant (qui s'avèrera être l'atout comique numéro 1 du film). Bref, pour ses 16 ans, rien ne va se passer comme prévu - ou en tout cas comme Sam l'aurait voulu.

samedi 19 mars 2016

| Le Film du samedi soir ¦ Dope

Le Film du samedi soir, c'est une petite comédie sans prétention, une série B bien barrée, un film d'horreur poussiéreux, une aventure de gosses oubliée, une sortie directe en DVD... Voire aussi, et c'est pas incompatible avec le reste, un long-métrage dispo sur Netflix. Bref, un film que je vous conseille et vous recommande chaudement. Aujourd'hui, on est samedi, et le film de ce samedi soir est :

 


Dope de Rick Famuyiwa


Comédie dramatique, Feel-good teen movie, USA, 2015, 1H44

Avec Shameik Moore, Tony Revolori, Kiersey Clemons
Sortie le 4 novembre 2015 au ciné et le 23 mars 2016 en DVD

(Cannes 2015 - Quinzaine des réalisateurs : film de clôture)


L'histoire : Malcom fait tout pour survivre dans un quartier chaud du sud de Los Angeles, jonglant entre inscriptions et entretiens pour entrer à l’université. Une invitation à une soirée underground va l’entrainer dans une aventure qui pourrait bien le faire passer du statut de « geek » à celui de mec cool, un « dope », pour finalement être lui-même.



Pour le 2e Film du samedi soir de l'année, je vais légèrement "casser les codes". Aujourd'hui, pas de vieillerie, d'exclu Netflix ou de "Direct to DVD". Le long-métrage dont je vais vous parler est bien sorti en salles, le 4 novembre dernier, mais est passé inaperçu : il a accumulé péniblement moins de 40 000 entrées en France, alors qu'il a dépassé les 14 millions de $ de recettes aux États-Unis (pour un budget de 700 000). C'est donc pour réparer cette injustice française et parce que le film, déjà dispo en VOD, sort mercredi en DVD, que je suis heureux de vous présenter Dope. Sensation du festival de Sundance 2015, où il a glané le Prix spécial du jury pour son montage, puis Prix du public à Deauville en septembre dernier, le long-métrage de Rick Famuyiwa est (surtout) mon gros coup de cœur de la Quinzaine des réalisateurs 2015. Tragi-comédie américaine sur fond de "dope" et de hip-hop, produite par Pharell Williams et Forest Whitaker, Dope intègre facilement le classement des films les plus cools et pétillants de tous les temps. Vous êtes prévenus !

samedi 5 mars 2016

| Le Film du samedi soir ¦ Admis à tout prix

Le Film du samedi soir, c'est une petite comédie sans prétention, une série B bien barrée, un film d'horreur poussiéreux, une aventure de gosses oubliée, une sortie directe en DVD... Voire aussi, et c'est pas incompatible avec le reste, un long-métrage dispo sur Netflix. Bref, un film que je vous conseille et vous recommande chaudement. Aujourd'hui, on est samedi, et le film de ce samedi soir est :

 


Admis à tout prix de Steve Pink


Comédie, Feel-good teen movie, USA, 2006, 1H30

Avec Justin Long, Blake Lively, Jonah Hill
Sortie le 18 août 2009 (en DVD)



L'histoire : Lassé d'essuyer des refus dans les universités auxquelles il a postulé, Bartlebly Gaines a trouvé la solution idéale pour assurer son avenir et réconforter les parents : créer sa propre faculté ! C'est ainsi qu'avec l'aide de ses amis, le jeune homme reprend un vieil institut psychiatrique désaffecté, engage l'oncle déjanté de son meilleur ami comme doyen de l'université et crée un faux site web pour promouvoir l'établissement. Le "South Harmon Institute of Technology" est né !



Je vais vous épargner le traditionnel discours sur "le retour du Film du samedi soir", et vous la faire courte. Admis à tout prix (Accepted en VO) est un "teen movie" américain sans prétention qui m'est tombé dessus sans prévenir, un soir de désert télévisuel. Affublé de la mention "Par les créateurs de Menteur Menteur et Bruce Tout puissant", le film était auparavant sorti chez nous en 2009, directement en DVD. Soit trois ans pile poil après avoir débarqué dans les salles américaines. De mon côté, je l'ai donc récemment découvert sur Netflix - ce qui me permet de vous annoncer qu'une sous-rubrique "Dispo sur Netflix" viendra désormais vous éclairer sur les productions à mater sur ce "cher" réseau de streaming légal... Bref. Quelles ne furent pas ma surprise, ma joie, mon excitation en visionnant cette sympathique comédie qui n'a d'autre prétention que de "se sentir bien" (feel-good, je tiens à employer un vocabulaire français). Un film qui utilise tous les codes du teen movie classique, mais qui insuffle une joyeuse énergie et qui, surtout, aborde une thématique tout sauf éculée : l'éducation populaire.

samedi 27 juillet 2013

| Le Film du samedi soir ¦ Welcome to the Punch

Le Film du samedi soir, c'est une petite comédie sans prétention, une série B bien barrée, un film d'horreur poussiéreux, une aventure de gosses oubliée, une sortie directe en DVD... Bref, un film passé à la trappe que je vous conseille et vous recommande chaudement. Ce soir, on est samedi, et le film du samedi soir est :

 


Welcome to the Punch d'Eran Creevy


Action, thriller, policier, USA UK, 2013, 1H39
Avec James McAvoy, Mark Strong, Andrea Riseborough
Sortie le 1er août 2013 (en DVD)





L'histoire : L’ancien criminel Jacob Sternwood doit quitter sa planque en Islande et revenir à Londres pour aider son fils impliqué dans un casse qui a mal tourné. Un retour au pays qui donne une chance à l’inspecteur Max Lewinsky d’attraper enfin l’homme qu’il n’a cessé de poursuivre depuis trois ans. L’un face à l’autre, c’est une véritable conspiration qu’ils vont mettre à jour et qu’ensemble ils vont devoir déjouer pour rester en vie…



Quand on me parle d'un film noir / polar britannique, mes yeux s'illuminent sans sourciller. Normal, avec un héritage aussi riche que peut avoir ce genre, à la fois très marqué esthétiquement, drôle (si on aime l'humour british) et irrévérencieux, la satisfaction est souvent au rendez-vous. Et si les maîtres se nomment Dany Boyle (Trainspotting, Petits meurtres entre amis ou Trance) ou Guy Ritchie (Snatch, Arnaques, crimes et botanique), d'autres réalisateurs ont repris le flambeau. Sans être exhaustif, de nombreuses pépites déferlent sur nos écrans depuis une dizaine d'années : Intermission, Petits meurtres à l'anglaise, Bons baisers de Bruges, L'Irlandais, Layer Cake... Layer Cake, avec Daniel Craig et réalisé par l'excellent Matthew Vaughn (Kick-Ass, X-Men : First Class) qui était pour l'occasion assisté d'un certain Eran Creevy. Ce Londonien de 37 ans, repéré en 2008 grâce à son thriller Shifty (inédit en France), revient cette année avec un polar bien de chez lui : Welcome to the Punch.

samedi 13 juillet 2013

| Le Film du samedi soir ¦ La Personne aux deux personnes

Le « Film du samedi soir », c'est une petite comédie sans prétention, une série B bien barrée, un film d'horreur poussiéreux, une aventure de gosses oubliée... Bref, un film que je vous conseille et vous recommande chaudement. Ce soir, on est samedi, et le film de ce samedi soir est :




La Personne aux deux personnes de Nicolas et Bruno


Comédie, France, 2008, 1H27
Avec Daniel Auteuil, Alain Chabat, Marina Foïs
Sortie le 18 juin 2008

L'histoire : Gilles Gabriel (Alain Chabat), chanteur des 80's en plein come-back, est tué dans un accident de voiture causé par Jean-Christian Ranu (Daniel Auteuil), comptable à la COGIP. Mais Gilles Gabriel n'est pas totalement mort : son esprit bien vivant a atterri dans le corps de Ranu, qui ne comprend pas qui est cette personne qui parle dans sa tête. Gilles, lui, n'a aucun contrôle des mouvements de son hôte. Gilles et Ranu vont vite se rendre à l'évidence : ils n'ont rien en commun, sauf ce corps qu'ils vont devoir partager. C'était déjà compliqué chacun de leur côté... alors maintenant, à deux dans la même personne...



Alors que le second film du duo de réalisateurs Nicolas et Bruno est sorti mercredi en salles (Le Grand méchant loup, avec Poelvoorde, Fred et Kad - critique à venir), j'ai pensé qu'un retour sur leur première expérience au cinéma, La Personne aux deux personnes, s'imposait. Avec le temps, cette comédie est devenue une de mes œuvres les plus cultes - au point d'en connaître par cœur la moindre réplique - même si elle n'a pas l'air d'avoir marqué les esprits. Pourtant, au moment de lancer la promotion de leur premier long-métrage, les deux réalisateurs Nicolas (Charlet) et Bruno (Lavaine), auteurs des célèbres Messages à caractère informatif de Canal Plus, avaient fait les choses en grand. A la manière d'un Sacha Baron Cohen se rendant sur les plateaux télévisés dans la peau de ses personnages (Borat, Brüno, le général Aladeen, etc.), Alain Chabat devient Gilles Gabriel le temps de créer le buzz. MySpace, Facebook, Copains d'avant, mais aussi une sortie remarquée au Festival de Cannes : tout y passe. Une identité, un passé et un répertoire de chansons de ce "chanteur" sont inventées de toutes pièces pour la promo du film, jusqu'à l'apothéose, le clip Flou de toi :

samedi 9 février 2013

| Le Film du samedi soir ¦ Dredd

Avant-propos : Avec ce concept de « Film du samedi soir », je choisis de vous parler d'un petit métrage qui me tient à cœur. Il s'agit, chaque semaine, de fouiller mes étagères de DVD pour mettre en avant une petite comédie sans prétention, une série B bien barrée, un film d'horreur poussiéreux, une aventure de gosses oubliée... Bref, sortir du placard des trucs qui me font vibrer et aimer le cinéma, des productions totalement mésestimées, méprisées ou méconnues, et que j'estime être le remède parfait pour vos silencieuses soirées de samedi. Et vous savez quoi ? ça tombe bien, ce soir, on est justement samedi...

Dredd de Pete Travis


Action, SF, Thriller, USA-UK-Inde, 2012, 1H35
Avec Karl Urban, Olivia Thirlby, Lena Headey
Sortie le 11 février 2013 (en DVD)

L'histoire : Dans un avenir proche, les États-Unis ne sont plus qu’un immense désert irradié. Mega City-One est une métropole tentaculaire rongée par le vice. La seule forme d’autorité restante est représentée par les juges, une police urbaine qui cumule toutes les fonctions : flic, juge et bourreau. Une nouvelle drogue se propage, la Slo-Mo, qui permet de percevoir la réalité au ralenti. Sa distribution est contrôlée par Ma-Ma, ancienne prostituée, devenue baronne de la drogue. Dredd, le juge ultime, va se voir assigner une mission dans les environs de la tour de Ma-Ma et va devoir s’y confronter.



Pour le retour du Film du samedi soir - et c'est une habitude maintenant - je vais vous parler d'un long-métrage sorti en France uniquement en DVD. Plus exactement, d'un long-métrage qui sortira en France en DVD, ce lundi 11 février. Ce film, c'est Dredd, de Pete Travis. Adapté d'une BD britannique de la fin des années 1970, il succède à Judge Dredd, sorti en 1995, avec Sylvester Stallone dans le rôle titre. L'histoire se concentre encore et toujours autour du célèbre "juge" (à la fois juré et bourreau), qui s'éverTUE à faire régner la loi et l'ordre dans une ville de plus de 800 millions d'habitants, s'étendant de Boston à Washington : Mega City-One. Une ville située dans un futur proche, construite sur les ruines de "notre" présent, qu'on survole le temps d'une petite scène d'introduction assez classieuse. Suite à quoi on retrouve le juge Dredd flanqué du juge Anderson, une jeune recrue "mutante" qui a des dons de médium et peut lire dans les pensées. Tous deux partent pour une nouvelle mission, en plein cœur d'un building d'une centaine d'étages contrôlé par des trafiquants de drogue.

samedi 3 novembre 2012

| Le Film du samedi soir ¦ Incidents de parcours

Avant-propos : Avec ce concept de « Film du samedi soir », je choisis de vous parler d'un petit métrage qui me tient à cœur. Il s'agit, chaque semaine, de fouiller mes étagères de DVD pour mettre en avant une petite comédie sans prétention, une série B bien barrée, un film d'horreur poussiéreux, une aventure de gosses oubliée... Bref, sortir du placard des trucs qui me font vibrer et aimer le cinéma, des productions totalement mésestimées, méprisées ou méconnues, et que j'estime être le remède parfait pour vos silencieuses soirées de samedi. Et vous savez quoi ? ça tombe bien, ce soir, on est justement samedi...














Incidents de parcours de George A. Romero


Fantastique, épouvante-horreur, USA, 1988, 1H53
Avec John Pankow, Jason Beghe, Kate McNeil
Sortie le 5 octobre 2004 (en DVD)

L'histoire : Allan (Jason Beghe), jeune scientifique à l'avenir brillant, est un jour victime d'un accident qui le paralyse totalement. Grâce à Ella, une petite guenon que lui a donnée son ami Geoffrey (John Pankow), Allan reprend gout à la vie. Seulement Geoffrey est un génie de la recherche scientifique. Sa dernière trouvaille: augmenter l'intelligence des primates en leur injectant un sérum constitué de tissus du cerveau humain. Bien entendu, la petite guenon d'Allan, dressée par la charmante Melanie (Kate McNeill) n'a pas échappé à ses expériences. Et Ella va bientôt développer un comportement agressif envers tous ceux qui s'approchent de lui...


Fatalement, quand on pense George A. Romero, on pense "zombies". C'est presque inévitable, et pour cause : le bonhomme, qui file vers ses 73 ans, a réalisé en la matière plusieurs films cultes. D'abord La Nuit des morts-vivants, sorti en 1968, qui a révolutionné le genre (comme quoi à l'époque, il ne suffisait pas de sortir dans la rue). Ensuite l'indétrônable Zombie (version européenne de Dawn of the Dead, remontée avec une autre pointure de l'horreur, Dario Argento), à mon sens le meilleur film sur les morts-vivants de tous les temps. Avec le dernier en date, Survival of the Dead (DTV sorti en 2009), le réalisateur de Pittsburgh a tourné six long-métrages sur le sujet. Mais au milieu de toutes ces productions, encensées ou raillées, George Andrew Romero a sorti quelques pépites injustement méconnues du "grand public". Je pense notamment à Martin, histoire d'un homme croyant mordicus qu'il est un vampire, à The Crazies, "remaké" récemment par Hollywood, ou à Creepshow, film d'horreur à sketches, scénarisé par Stephen King himself et hommage aux comics américains des années 1950. Mais surtout, et c'est l'objet de ce 16e Film du samedi soir, je pense à Monkey Shines, Incidents de parcours en français. Sortie trois ans après Le Jour des morts-vivants, cette adaptation du roman homonyme de Michael Stewart (1983) est sans doute son meilleur film en dehors de la Saga des Morts-vivants. Voire, peut-être, son meilleur film, tout court.

samedi 6 octobre 2012

| Le Film du samedi soir ¦ Red State

Avant-propos : Avec ce concept de « Film du samedi soir », je choisis de vous parler d'un petit métrage qui me tient à cœur. Il s'agit, chaque semaine, de fouiller mes étagères de DVD pour mettre en avant une petite comédie sans prétention, une série B bien barrée, un film d'horreur poussiéreux, une aventure de gosses oubliée... Bref, sortir du placard des trucs qui me font vibrer et aimer le cinéma, des productions totalement mésestimées, méprisées ou méconnues, et que j'estime être le remède parfait pour vos silencieuses soirées de samedi. Et vous savez quoi ? ça tombe bien, ce soir, on est justement samedi...








Red State de Kevin Smith


Épouvante-horreur, Thriller, USA, 2011, 1H28
Avec John Goodman, Michael Parks, Melissa Leo
Sortie le 26 juin 2012 (en DVD)



L'histoire : Trois adolescents vivant dans le Midwest américain répondent sur Internet à une annonce promettant des relations sexuelles. Ils sont loin de se douter qu'ils vont tomber entre les mains d'une secte d’extrémistes religieux aux intentions macabres.



Grand vainqueur du dernier festival du film fantastique de Sitges, en Espagne, Red State "bénéficie" également d'une réputation sulfureuse. Outre ses deux récompenses glanées en octobre 2011 en Catalogne (meilleur film, et meilleur acteur pour Michael Parks), le film de Kevin Smith a beaucoup fait parler de lui. Déjà à cause de son sujet, très polémique, qui met en scène une bande de fondamentalistes chrétiens dirigée par le pasteur Abin Cooper (inspiré au réalisateur par le révérend Fred Phelps, homophobe et fondateur du site internet "God hates fag" : Dieu déteste les pédés). Ensuite parce que, suite à la projection de son film à Sundance, Kevin Smith a refusé de le vendre, déclarant vouloir le produire et le diffuser lui-même, donnant naissance, au printemps 2011, au Red State Tour...

vendredi 24 août 2012

| Le Film du samedi soir ¦ Bad Ass

Avant-propos : Avec ce concept de « Film du samedi soir », je choisis de vous parler d'un petit métrage qui me tient à cœur. Il s'agit, chaque semaine, de fouiller mes étagères de DVD pour mettre en avant une petite comédie sans prétention, une série B bien barrée, un film d'horreur poussiéreux, une aventure de gosses oubliée... Bref, sortir du placard des trucs qui me font vibrer et aimer le cinéma, des productions totalement mésestimées, méprisées ou méconnues, et que j'estime être le remède parfait pour vos silencieuses soirées de samedi. Et vous savez quoi ? ça tombe bien, ce soir, on est justement samedi...




Bad Ass de Craig Moss

Action, drame, USA, 2012, 1H30
Avec Danny Trejo, Ron Perlman, Andy Davoli
Sortie le 4 juillet 2012 (en DVD)



L'histoire : Ancien vétéran de la guerre du Vietnam devenu vendeur de hot-dogs, Frank Vega (Danny Trejo) est devenu du jour au lendemain un héros dans sa ville, grâce à une vidéo diffusé sur Internet où il tabasse deux skinheads dans un bus dans lequel ils importunait les passagers, dont Vega. Trois mois après cet événement, Frank s'installe dans la maison de sa défunte mère avec son meilleur ami, Klondike. Quand ce dernier est assassiné par deux gangsters, Frank, irrité par l'inaction de la police, décide de venger ce dernier et de faire régner lui-même la justice... 


A l'occasion de la sortie ce mercredi d'Expendables 2, j'ai décidé de prolonger un peu plus l'expérience "last action heroes" en vous parlant de Bad Ass, un (énième) DTV du samedi soir. Ici, point de Stallone, Chuck Norris ou Schwarzy, mais une icône d'un cinéma qu'on pourrait qualifier de "B", de type "grindhouse", j'ai nommé Danny Trejo. Le héros de Machete - réalisé par son cousin Robert Rodriguez qui lui offrira une suite en 2014 - y joue le rôle d'un vétéran de la guerre du Vietnam à qui la vie n'a pas vraiment souri. Frank Vega, c'est son nom, se retrouve à soixante ans passés à vendre des hot-dogs et à occuper la maison pavillonnaire de sa mère défunte. On est bien loin des machettes ou autres "expendables". Mais sa vie va changer au détour d'un bus. Après y avoir sauvé un vieillard, en bottant les fesses de deux skinheads, devant des millions d'yeux ébahis et enthousiasmés - la scène ayant été filmée puis postée sur internet - Frank Vega le vendeur de saucisses en pantacourt et sac-banane va devenir... Bad Ass !

samedi 18 août 2012

| Le Film du samedi soir ¦ The Messenger

Avant-propos : Avec ce concept de « Film du samedi soir », je choisis de vous parler d'un petit métrage qui me tient à cœur. Il s'agit, chaque semaine, de fouiller mes étagères de DVD pour mettre en avant une petite comédie sans prétention, une série B bien barrée, un film d'horreur poussiéreux, une aventure de gosses oubliée... Bref, sortir du placard des trucs qui me font vibrer et aimer le cinéma, des productions totalement mésestimées, méprisées ou méconnues, et que j'estime être le remède parfait pour vos silencieuses soirées de samedi. Et vous savez quoi ? ça tombe bien, ce soir, on est justement samedi...














The Messenger d'Oren Moverman

Drame, guerre, USA, 2009, 1H52
Avec Ben Foster, Woody Harrelson, Samantha Morton
Sortie le 6 juillet 2012 (en DVD)

L'histoire : Jeune officier, Will Montgomery (Ben Foster) est chargé d'une mission délicate : annoncer aux familles la nouvelle du décès d'un des leurs au combat. Il est formé par Anthony Stone (Woody Harrelson), un partenaire de travail avec qui les relations sont tendues... 



Après Detention et Triangle, je vous propose une nouvelle fois, pour ce Film du samedi soir, un long-métrage sorti chez nous directement en DVD. En juillet dernier, pour être tout à fait précis, soit près de trois ans après avoir fait le bonheur des festivaliers du monde entier, décrochant au passage quelques jolies récompenses. Outre un Ours d'argent à Berlin pour son scénario, ou le Grand prix (rien que ça) du festival de Deauville en 2009, The Messenger a été nommé deux fois l'année suivante aux Oscars (en tant que Meilleur acteur dans un second rôle, et Meilleur scénario original). Malgré ça, le premier film d'Oren Moverman n'a pas eu les honneurs des salles obscures françaises - ces mêmes-salles qui, faut-il le rappeler, accueillent volontiers des navets comme Effraction. Mais passons, et revenons sur cet excellent film du samedi soir : un mélodrame poignant sur les dommages collatéraux que provoquent les guerres.

samedi 4 août 2012

| Le Film du samedi soir ¦ Detention

Avant-propos : Avec ce concept de « Film du samedi soir », je choisis de vous parler d'un petit métrage qui me tient à cœur. Il s'agit, chaque semaine, de fouiller mes étagères de DVD pour mettre en avant une petite comédie sans prétention, une série B bien barrée, un film d'horreur poussiéreux, une aventure de gosses oubliée... Bref, sortir du placard des trucs qui me font vibrer et aimer le cinéma, des productions totalement mésestimées, méprisées ou méconnues, et que j'estime être le remède parfait pour vos silencieuses soirées de samedi. Et vous savez quoi ? ça tombe bien, ce soir, on est justement samedi...









Detention de Joseph Kahn

Comédie, épouvante-horreur, USA, 2011, 1H33
Avec Josh Hutcherson, Dane Cook, Spencer Locke
Sortie le 8 août 2012 (en DVD)

L'histoire : Adolescente paumée, Riley tente de survivre à la pression quotidienne d’un lycée complètement azimuté et frappé par un tueur tout droit échappé d’un authentique slasher. Mais l’établissement recèle aussi d’autres secrets...



Comme souvent avec le Film du samedi soir, je vais vous parler d'un petit bijou que vous ne trouverez en France qu'en DVD... Et encore, il vous faudra patienter quelques jours, puisque la-dite galette sortira seulement mercredi 8 août. Alors pourquoi tant de précipitation et d'excitation ? Parce que Detention est une petite bombe, un OVNI vidéo-ludique qui aurait certainement mérité mieux que de se retrouver dans votre ludothèque, coincé entre d'autres titres de son acabit comme Scott Pilgrim ou Tucker & Dale. Pour ce qui est du genre, le film de Joseph Kahn (auteur de Torque, avec Ice Cube, premier long-métrage dont il se moque dans celui-ci) est un teen-movie à forts relans horrifiques et fantastiques, et qui célèbre le "nawak" à tous les plans. Il suffit pour s'en convaincre de regarder ce film pendant cinq petites minutes, soit assez pour voir l'introduction en forme de présentation hystérique d'un personnage qui l'est tout autant, et qui se termine de manière... sanglante.

samedi 28 juillet 2012

| Le Film du samedi soir ¦ Triangle

Avant-propos : Avec ce concept de « Film du samedi soir », je choisis de vous parler d'un petit métrage qui me tient à cœur. Il s'agit, chaque semaine, de fouiller mes étagères de DVD pour mettre en avant une petite comédie sans prétention, une série B bien barrée, un film d'horreur poussiéreux, une aventure de gosses oubliée... Bref, sortir du placard des trucs qui me font vibrer et aimer le cinéma, des productions totalement mésestimées, méprisées ou méconnues, et que j'estime être le remède parfait pour vos silencieuses soirées de samedi. Et vous savez quoi ? ça tombe bien, ce soir, on est justement samedi...



Triangle de Christopher Smith

Épouvante-horreur, Australie/UK, 2009, 1H39
Avec Melissa George, Joshua McIvor, Jack Taylor
Sortie le 14 juin 2011 (en DVD)

L'histoire : Jess, une jeune mère célibataire, rejoint un groupe d'amis pour une excursion en mer sur un voilier, près du triangle des Bermudes. Mais un phénomène climatique étrange plonge l'embarcation en plein cœur d'une tempête tumultueuse. Accrochés à l'épave du voilier, les survivants voient l'espoir renaître avec l'apparition d'un paquebot sorti de nulle part. Mais une fois montés à bord, ils s'aperçoivent que le gigantesque navire est désert. Intrigués, le groupe décide de chercher la trace des passagers et de l'équipage mais Jess commence à remarquer des éléments familiers troublants... C'est alors qu'un mystérieux personnage masqué fait son apparition.



Le film de ce samedi soir, Triangle, n'est pas si vieux que ça puisqu'il est sorti en France l'été dernier. Mais visible chez nous uniquement en DVD, il n'y a pas eu le succès ni la publicité qu'il méritait. Ce long-métrage d'épouvante-horreur n'est pourtant pas réalisé par un inconnu, loin de là. Derrière la caméra, le Britannique Christopher Smith a notamment mis en boîte Creep (2004) et Severance (2006), deux productions horrifiques reconnues, l'une grâce à son atmosphère étouffante dans le métro londonien, l'autre de par sa comique et décomplexée morbidité. Avec ce troisième long-métrage, il poursuit dans l'épouvante, et traite aussi bien du mythe du triangle des Bermudes que de l'autisme. Gage de ses qualités, Triangle a décroché lors du Festival du film fantastique de Gérardmer 2011, le prix du meilleur inédit vidéo. Une moindre récompense pour un film psychologique diablement efficace, porté avec talent par une actrice habitué aux rôles terrifiants...

samedi 21 juillet 2012

| Le Film du samedi soir ¦ Eurotrip

Avant-propos : Avec ce concept de « Film du samedi soir », je choisis de vous parler d'un petit métrage qui me tient à cœur. Il s'agit, chaque semaine, de fouiller mes étagères de DVD pour mettre en avant une petite comédie sans prétention, une série B bien barrée, un film d'horreur poussiéreux, une aventure de gosses oubliée... Bref, sortir du placard des trucs qui me font vibrer et aimer le cinéma, des productions totalement mésestimées, méprisées ou méconnues, et que j'estime être le remède parfait pour vos silencieuses soirées de samedi. Et vous savez quoi ? ça tombe bien, ce soir, on est justement samedi...


Eurotrip de Jeff Schaffer


Comédie, USA, 2003, 1H30
Avec Scott Mechlowicz, Jacob Pitts, Michelle Trachtenberg
Sortie le 1er août 2006 (en DVD)



L'histoire : Depuis des années, Scotty et son correspondant berlinois Mieke s'envoient des courriels, échangeant jusqu'aux moindres détails de leur existence. Un jour, lorsqu'il reçoit un nouveau message de Mieke, Scotty prend peur, croyant que le garçon le poursuit de ses ardeurs. Mais il ignore toutefois un détail de poids : en Allemagne, Mieke est un prénom féminin. Avant que Scotty n'ait découvert que Mieke est une femme, sa correspondante a rompu tous les ponts avec lui. Ne voulant pas laisser échapper cette chance de connaître le grand amour, même s'il n'a jamais rencontré la jeune fille, Scotty embarque pour Berlin en compagnie de ses meilleurs amis : Cooper et les jumeaux Jenny et Jamie, qu'il rejoint à Paris. Leur tour d'Europe, qui les mènera à Londres, à Paris, à Amsterdam et en Europe de l'Est, leur fera découvrir toutes les douceurs luxurieuses du vieux continent.... 



Dans la catégorie des comédies inoubliables, il y a les classiques connus et reconnus (Mary à tout prix, Le Dîner de cons), les sagas interminables (American Pie, Le Gendarme de Saint-Tropez), les "coups d'un soir" (Very Bad Trip, La Cité de la peur), et les autres. Des films sortis de nulle-part, bien souvent visionnés nulle-part, et à qui personne ne prédestinait un destin doré. Tout simplement car l'humour (souvent potache), le casting (souvent inconnu) et le scénario (souvent ...) ne permettaient à personne d'y croire. Et pourtant, nombre de ces comédies font partie désormais de l'imaginaire collectif. On pourrait citer La Tour Montparnasse Infernale, 4 Garçons plein d'avenir ou encore La Jungle, déjà étudié dans ces fenêtres. Il en existe des tas d'autres, à découvrir ou redécouvrir, à travers tous les pays et tous les cinémas.

samedi 14 juillet 2012

| Le Film du samedi soir ¦ Les Muppets, Le Retour

Avant-propos : Avec ce concept de « Film du samedi soir », je choisis de vous parler d'un petit métrage qui me tient à cœur. Il s'agit, chaque semaine, de fouiller mes étagères de DVD pour mettre en avant une petite comédie sans prétention, une série B bien barrée, un film d'horreur poussiéreux, une aventure de gosses oubliée... Bref, sortir du placard des trucs qui me font vibrer et aimer le cinéma, des productions totalement mésestimées, méprisées ou méconnues, et que j'estime être le remède parfait pour vos silencieuses soirées de samedi. Et vous savez quoi ? ça tombe bien, ce soir, on est justement samedi...


The Muppets de James Bobin

Comédie (musicale), USA, 2011, 1H43
Avec Jason Segel, Amy Adams, Chris Cooper
Sortie le 2 mai 2012 (en DVD)

L'histoire : Tex Richman (Chris Cooper) est un homme d'affaire qui compte acheter le théâtre des Muppets. Gary (Jason Segel), Mary (Amy Adams) et Walter la marionnette se mettent alors à la recherche des anciens du théâtre, séparés depuis plusieurs années, afin de tenter de sauver cet endroit qui leur est très cher. Ils arrivent à retrouver Kermit la grenouille qui part à son tour dans le but de réunir ses anciens compagnons de scène.


(Sorry, je n'ai pas trouvé de bande-annonce avec sous-titres, j'ai donc mis la VF...)

Pour le retour du "Film du samedi soir", j'ai choisi un "DTV" (Direct To Video), c'est-à-dire un long-métrage qui n'a pas eu droit à une exploitation en salles. En tout cas, pas en France. Car Les Muppets, le retour, ou The Muppets en VO, a plutôt bien marché outre-Atlantique. Depuis sa sortie fin novembre 2011, cette comédie musicale de 42 millions de $ de budget en a déjà rapporté plus du triple. Mieux, le film de James Bobin a décroché une statuette lors de la dernière cérémonie des Oscars : celle de la meilleure chanson (certes, uniquement disputée face au film d'animation Rio). Une somme de détails qui nous font dire que Les Muppets... méritait mieux que nos rayons DVD, quand même... Même si, à la défense de Disney, propriétaire des droits depuis 2004, leur côte de popularité pouvait laisser craindre de mauvais scores au box-office français.

vendredi 15 juin 2012

| Le Film du samedi soir ¦ Intermission

Avant-propos : Avec ce concept de « Film du samedi soir », je choisis de vous parler d'un petit métrage qui me tient à cœur. Il s'agit, chaque semaine, de fouiller mes étagères de DVD pour mettre en avant une petite comédie sans prétention, une série B bien barrée, un film d'horreur poussiéreux, une aventure de gosses oubliée... Bref, sortir du placard des trucs qui me font vibrer et aimer le cinéma, des productions totalement mésestimées, méprisées ou méconnues, et que j'estime être le remède parfait pour vos silencieuses soirées de samedi. Et vous savez quoi ? ça tombe bien, ce soir, on est justement samedi...


Intermission de John Crowley


Policier, comédie, Irlandais, 2003, 1H45
Avec Colin Farrell, Colm Meaney, Cillian Murphy
Sortie le 9 janvier 2007 (en DVD)

L'histoire : Tout commence par une rupture. John (Cillian Murphy) décide de faire une pause avec sa copine Deirdre (Kelly MacDonald) afin de tester leur amour. Cette séparation anodine entraîne une série d'évènements et de conséquences imprévisibles qui vont modifier la destinée de plusieurs personnages dont celle de Lehill (Colin Farrell), un petit malfrat solitaire qui prévoit de monter un dernier coup avant de raccrocher et de Jerry Lynch (Colm Meaney), un détective hargneux, qui décide de faire cavalier seul pour nettoyer les bas quartiers de la ville....


(Sorry, je n'ai pas trouvé de bande-annonce avec sous-titres, ni même en VF...)

Sorti quatre ans après Boy A - salué par la critique, notamment grâce à la révélation Andrew Garfield, le prochain Peter Parker / Spider-Man - le premier film de John Crowley est tombé aux oubliettes. Étonnant, quand on se penche sur ce qu'est Intermission : un polar irlandais à petit budget (5 millions de $), aux relans noirs et comiques, et au casting alléchant. Voyez plutôt : Colin Farrell, Cillian Murphy, Colm Meaney (Miles O'Brien dans plusieurs Star Trek) ou encore Kelly MacDonald (Trainspotting, et voix du prochain Pixar, Rebelle) s'y donnent la réplique. Ce désamour est encore plus étonnant après avoir vu le résultat de cette équation appétissante : un film tendre, fun et savoureux, et qui s'apprécie avec beaucoup de plaisir.

vendredi 8 juin 2012

| Le Film du samedi soir ¦ Dead Leaves

Avant-propos : Avec ce concept de « Film du samedi soir », je choisis de vous parler d'un petit métrage qui me tient à cœur. Il s'agit, chaque semaine, de fouiller mes étagères de DVD pour mettre en avant une petite comédie sans prétention, une série B bien barrée, un film d'horreur poussiéreux, une aventure de gosses oubliée... Bref, sortir du placard des trucs qui me font vibrer et aimer le cinéma, des productions totalement mésestimées, méprisées ou méconnues, et que j'estime être le remède parfait pour vos silencieuses soirées de samedi. Et vous savez quoi ? ça tombe bien, ce soir, on est justement samedi...

Dead Leaves de Hiroyuki Imaishi

Animation, Japon, 2004, 52 mn
Sortie le 25 avril 2007 (en DVD)

L'histoire : Pandy et Retro se réveillent nus sur Terre, sans aucun souvenir de leur passé. Après une course-poursuite dans les rues de Tokyo entre eux et la police, ils se retrouvent emprisonnés dans la prison lunaire appelée Dead Leaves. Un pénitencier glauque et futuriste d'où ils vont bien entendu essayer de s'échapper à tout prix, avec l'aide de leurs nombreux camarades de cellule... Le délire ne fait que commencer !


(Pardon pour la mocheté de la vidéo, j'ai privilégié le sous-titrage à la qualité de l'image)

Dead Leaves est un Ovni. Un bijou complètement déjanté, découvert par hasard il y a quelques années, en traînant sur des sites d'animés. Au milieu de centaines de séries japonaises scintillait cette étrangeté. Un film de 52 minutes (et non pas une OAV, littéralement "vidéo d'animation originale"), production différente et barrée qui ne pouvait sortir que d'un esprit japonais. Et si la lecture du synopsis ci-dessus ne vous a pas mis la puce à l'oreille, c'est peut-être parce qu'il n'était pas précisé que Retro, un des deux protagonistes principaux du film, est un homme avec une tête de téléviseur... Hum.

samedi 26 mai 2012

| Le Film du samedi soir ¦ Les Bouchers verts

Avant-propos : Avec ce concept de « Film du samedi soir », je choisis de vous parler d'un petit métrage qui me tient à cœur. Il s'agit, chaque semaine, de fouiller mes étagères de DVD pour mettre en avant une petite comédie sans prétention, une série B bien barrée, un film d'horreur poussiéreux, une aventure de gosses oubliée... Bref, sortir du placard des trucs qui me font vibrer et aimer le cinéma, des productions totalement mésestimées, méprisées ou méconnues, et que j'estime être le remède parfait pour vos silencieuses soirées de samedi. Et vous savez quoi ? ça tombe bien, ce soir, on est justement samedi...











Les Bouchers verts d'Anders Thomas Jensen

Comédie, Danemark, 2003, 1H39
Avec Nikolaj Lie Kaas, Mads Mikkelsen, Line Kruse
Sortie le 26 janvier 2005

L'histoire : Deux amis, l'ambitieux Svend et Bjarne le rêveur, décident de monter leur propre boucherie afin d'échapper à un patron étouffant. La clientèle se fait rare jusqu'à ce que leur ancien employeur les mette à l'épreuve en leur offrant d'organiser le dîner du Rotary Club. La chance tourne à la suite d'un malencontreux accident qui permettra à Svend d'offrir, une recette "sauce maison", une viande à la saveur très originale mais à l'approvisionnement plus que délicat... 



En matière de cinéma, quand on dit "danois", on pense généralement à Lars von Trier et son Dogme, au phénomène Nicolas Winding Refn (la trilogie Pusher, Bronson, Drive, etc.) ou encore aux premiers Millenium. Il existe pourtant, aussi, un réalisateur talentueux et corrosif en diable, j'ai nommé Anders Thomas Jensen. Le jeune homme, quarante ans tout juste, a plusieurs comédies étranges à son actif, comme ces Bouchers verts, produit en 2003 et sorti trois ans plus tard chez nous. Opaque de premier abord, le style du Danois peut vite devenir jubilatoire, pour qui veut bien entrer dans son univers...
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