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samedi 2 juillet 2016

| Le Film du samedi soir ¦ Blackfish (L'orque tueuse)

Le Film du samedi soir, c'est une petite comédie sans prétention, une série B bien barrée, un film d'horreur poussiéreux, une aventure de gosses oubliée, une sortie directe en DVD... Voire aussi, et c'est pas incompatible avec le reste, un long-métrage dispo sur Netflix. Bref, un film que je vous conseille et vous recommande chaudement. Aujourd'hui, on est samedi, et le film de ce samedi soir est :

 

 

Blackfish (L'orque tueuse) de Gabriela Cowperthwaite


Documentaire, USA, 2013, 1H23
Avec Tilikum, Kasatka, Takara
Sortie le 1er juillet 2014 en DVD, et dispo sur Netflix.


 
L'histoire : À partir d'un fait divers tragique - l'attaque mortelle de "l'orque tueuse" Tilikum contre sa dresseuse en 2010 -, une enquête édifiante montrant comment l'animal peut se venger de l'homme lorsque celui-ci contrarie sa nature sauvage...



Diffusion du documentaire sur Arte mardi 5 juillet à 9h25, à vos agendas !


Blackfish est l'histoire d'un drame. Un drame vécu par une "orque tueuse", permis et provoqué par la cupidité de quelques hommes. C'est aussi un document qui m'a marqué comme rarement, une œuvre profondément engagée et militante, qui est également un formidable morceau de cinéma, fait de superbes images, de passion et d'émotion. Sincère, révolté et révoltant, le documentaire de Gabriela Cowperthwaite, sélectionné en 2013 au Festival de Sundance, dévoile un tableau peu reluisant de ces parcs d'attraction aquatiques - et en particulier SeaWorld - qui maintiennent en captivité des animaux sauvages, comme les orques, dauphins et autres otaries. Son point de départ est le décès, en 2010, de la dresseuse Dawn Brancheau, au SeaWorld de San Diego. L'animal incriminé est Tilikum, une orque mâle capturée près de trente ans auparavant au large de l'Islande. Premier problème : Tilikum, immense cétacé de plus de 7 mètres, a déjà été impliqué dans l'accident mortel de deux autres personnes. Second problème : SeaWorld minimise son implication, et l'année suivante, l'orque est même autorisé à continuer les spectacles.

samedi 11 juin 2016

| Le Film du samedi soir ¦ John Hughes ► La Folle Journée de Ferris Bueller

Le Film du samedi soir, c'est une petite comédie sans prétention, une série B bien barrée, un film d'horreur poussiéreux, une aventure de gosses oubliée, une sortie directe en DVD... Voire aussi, et c'est pas incompatible avec le reste, un long-métrage dispo sur Netflix. Bref, un film que je vous conseille et vous recommande chaudement. Aujourd'hui, on est samedi, et le film de ce samedi soir est :

 

La Folle Journée de Ferris Bueller de John Hughes


Comédie (dramatique), USA, 1986, 1H42
Avec Steve Martin, John Candy, Laila Robins
Sortie le 11 juin 1986 aux USA, le 17 décembre chez nous et dispo sur Netflix.


 
L'histoire : Un cancre invétéré, Ferris Bueller, convainc sa petite amie et son meilleur ami hypocondriaque (dont le père a une Ferrari) de sécher les cours pour aller passer la journée à Chicago. Pendant qu'ils font les 400 coups dans la grande ville, le proviseur et la sœur de Ferris tente, chacun de leurs côtés, de prouver aux parents que leur fils est un cancre et qu'il a séché.


On y est, arrêtez tout, c'est aujourd'hui : ce 11 juin 2016, le film cultissime de John Hugues La Folle Journée de Ferris Bueller fête ses 30 ans ! Voilà trois décennies, jour pour jour, que sa pellicule a ravi les salles et ses spectateurs américains. Comme vous le savez si vous me lisez régulièrement, j'ai décidé de rendre hommage à ce chef-d’œuvre de la comédie américaine et à son réalisateur en consacrant quatre Films du samedi soir à quatre longs-métrages de John Hugues. Quatre films qui sont d'ailleurs disponibles sur Netflix - parce que les choses sont bien faites ! Après Sixteen Candles et Un ticket pour deux, et avant (promis c'est pour bientôt) l'autre long-métrage culte du réalisateur, j'ai nommé The Breakfast Club, voici donc ma petite contribution à la célébration du 30e anniversaire de ce classique du cinéma. La Folle Journée de Ferris Bueller est le 4e film de son réalisateur, même s'il n'est sorti qu'un an à peine après le premier, Une créature de rêve. Une nouvelle fois, John Hugues traite de l'adolescence. Une nouvelle fois, le jeune réalisateur (36 ans au moment de la sortie) impose cette thématique comme un genre à part entière, avec inventivité, sincérité et talent. J'ai pour habitude d'aimer les films que je vous présente dans cette rubrique, mais c'est encore plus vrai concernant celui-ci. De bout en bout, La Folle Journée de Ferris Bueller m'a charmé, m'a fait rire et m'a ému.

samedi 14 mai 2016

| Le Film du samedi soir ¦ John Hughes ► Un ticket pour deux

Le Film du samedi soir, c'est une petite comédie sans prétention, une série B bien barrée, un film d'horreur poussiéreux, une aventure de gosses oubliée, une sortie directe en DVD... Voire aussi, et c'est pas incompatible avec le reste, un long-métrage dispo sur Netflix. Bref, un film que je vous conseille et vous recommande chaudement. Aujourd'hui, on est samedi, et le film de ce samedi soir est :


Un ticket pour deux de John Hughes


Comédie, road-trip, USA, 1987, 1H33 
Avec Steve Martin, John Candy, Laila Robins
Sortie le 4 mai 1984 aux USA, le 2 février 2010 en DVD et dispo sur Netflix.


 
L'histoire : Le seul désir de Neal Page, c'est de rentrer à temps chez lui pour fêter Thanksgiving. Mais son avion étant annulé pour cause de mauvais temps, il doit se rabattre sur d'autres moyens de transport. Ce qui ne serait pas un problème en soi, s'il ne devait également s’accommoder de la compagnie de Del Griffith, un vendeur ambulant bavard qui ne veut plus le lâcher...



Cette année, le 11 juin plus précisément, le quatrième et cultissime film de John Hughes, La Folle journée de Ferris Bueller fêtera ses 30 ans. Pour rendre hommage à ce classique de la comédie américaine, je vous propose quatre Film(s) du samedi soir dédiés à John Hughes jusqu'au fameux 11 juin 2016. Parce que la vie est bien faite, les quatre films en question - les quatre plus célèbres - sont tous disponibles sur Netflix. Après Sixteen Candles (Seize bougies pour Sam), intéressons-nous à Un ticket pour deux, sorti en 1987. Planes, Trains and Automobiles (en VO) raconte l'histoire, ou plutôt le calvaire de Neal Page, un publicitaire qui ne demandait pourtant qu'à rentrer chez lui à temps pour fêter Thanksgiving avec les siens. Problème : une météo capricieuse cloue son avion au sol, l'obligeant à trouver d'autres moyens de transport. Et ce n'est que le début des galères, puisque Neal va devoir en plus se coltiner un compagnon de voyage pour le moins encombrant. Del Griffith, vendeur ambulant dont le bavardage n'a d'égal que sa gentillesse, excède notre père de famille sur tous les points. Opposés mais forcés de se supporter, Neal et Del nous embarquent dans un road-movie hilarant !

samedi 27 juillet 2013

| Le Film du samedi soir ¦ Welcome to the Punch

Le Film du samedi soir, c'est une petite comédie sans prétention, une série B bien barrée, un film d'horreur poussiéreux, une aventure de gosses oubliée, une sortie directe en DVD... Bref, un film passé à la trappe que je vous conseille et vous recommande chaudement. Ce soir, on est samedi, et le film du samedi soir est :

 


Welcome to the Punch d'Eran Creevy


Action, thriller, policier, USA UK, 2013, 1H39
Avec James McAvoy, Mark Strong, Andrea Riseborough
Sortie le 1er août 2013 (en DVD)





L'histoire : L’ancien criminel Jacob Sternwood doit quitter sa planque en Islande et revenir à Londres pour aider son fils impliqué dans un casse qui a mal tourné. Un retour au pays qui donne une chance à l’inspecteur Max Lewinsky d’attraper enfin l’homme qu’il n’a cessé de poursuivre depuis trois ans. L’un face à l’autre, c’est une véritable conspiration qu’ils vont mettre à jour et qu’ensemble ils vont devoir déjouer pour rester en vie…



Quand on me parle d'un film noir / polar britannique, mes yeux s'illuminent sans sourciller. Normal, avec un héritage aussi riche que peut avoir ce genre, à la fois très marqué esthétiquement, drôle (si on aime l'humour british) et irrévérencieux, la satisfaction est souvent au rendez-vous. Et si les maîtres se nomment Dany Boyle (Trainspotting, Petits meurtres entre amis ou Trance) ou Guy Ritchie (Snatch, Arnaques, crimes et botanique), d'autres réalisateurs ont repris le flambeau. Sans être exhaustif, de nombreuses pépites déferlent sur nos écrans depuis une dizaine d'années : Intermission, Petits meurtres à l'anglaise, Bons baisers de Bruges, L'Irlandais, Layer Cake... Layer Cake, avec Daniel Craig et réalisé par l'excellent Matthew Vaughn (Kick-Ass, X-Men : First Class) qui était pour l'occasion assisté d'un certain Eran Creevy. Ce Londonien de 37 ans, repéré en 2008 grâce à son thriller Shifty (inédit en France), revient cette année avec un polar bien de chez lui : Welcome to the Punch.

mercredi 31 octobre 2012

| Halloween Fight Fever ¦ L'Étrange pouvoir de Norman / Wallace et Gromit : Le Mystère du lapin-garou

Avec le Fight Fever, je tente de percer en six points les mystères de deux films, d'hier comme d'aujourd'hui, aux attentes et aux styles similaires.

Premier hors-série pour le SFF à l'occasion de cette magnifique fête qu'est Halloween... Et parce que sur Toxinémane on est des grands (enfants) malades, et puis aussi parce qu'aujourd'hui sort la version longue du Frankenweenie de Tim Burton, j'ai décidé de mettre à l'honneur deux films... d'animation ! D'un côté L’Étrange pouvoir de Norman (ParaNorman en VO), sorti fin août chez nous et premier film du duo Chris Butler - Sam Fell, mais pas de la boîte de prod' Laika Entertainment, déjà derrière le très encensé Coraline (2009). De l'autre Wallace et Gromit : Le Mystère du lapin-garou, de Nick Park, Steve Box et leur mythique studio britannique Aardman, aujourd'hui dispo sur Netflix, mais sorti sur nos écrans... pour Halloween 2005. Car je ne laisse rien au hasard ! 

Crouch, touch, pause... ENGAGE !

 

 

Autour du film


Comme souvent ces derniers mois, c'est grâce aux conseils et aux avis dithyrambiques de la twittosphère (et blogosphère ciné) que je me suis décidé à aller voir L’Étrange pouvoir de Norman. Ayant loupé il y a trois ans Coraline (de la même société de production), tout aussi plébiscité à sa sortie, et surtout fan devant l'éternel de l'animation en stop-motion (j'ai été nourri au "cheese & crackers" de Wallace et Gromit), j'avais à coeur de voir ce que valait vraiment ce ParaNorman (titre en VO). D'autant qu'avec un tel pitch (zoooooombies), le film de Chris Butler et Sam Fell a attisé ma curiosité. Et puis, après les "ressucées" indigestes de Madagascar et l'Âge de Glace, et un Pixar (Rebelle) qui m'avait laissé sur ma faim... J'attendais toujours LE film d'animation de l'année. 

samedi 6 octobre 2012

| Le Film du samedi soir ¦ Red State

Avant-propos : Avec ce concept de « Film du samedi soir », je choisis de vous parler d'un petit métrage qui me tient à cœur. Il s'agit, chaque semaine, de fouiller mes étagères de DVD pour mettre en avant une petite comédie sans prétention, une série B bien barrée, un film d'horreur poussiéreux, une aventure de gosses oubliée... Bref, sortir du placard des trucs qui me font vibrer et aimer le cinéma, des productions totalement mésestimées, méprisées ou méconnues, et que j'estime être le remède parfait pour vos silencieuses soirées de samedi. Et vous savez quoi ? ça tombe bien, ce soir, on est justement samedi...








Red State de Kevin Smith


Épouvante-horreur, Thriller, USA, 2011, 1H28
Avec John Goodman, Michael Parks, Melissa Leo
Sortie le 26 juin 2012 (en DVD)



L'histoire : Trois adolescents vivant dans le Midwest américain répondent sur Internet à une annonce promettant des relations sexuelles. Ils sont loin de se douter qu'ils vont tomber entre les mains d'une secte d’extrémistes religieux aux intentions macabres.



Grand vainqueur du dernier festival du film fantastique de Sitges, en Espagne, Red State "bénéficie" également d'une réputation sulfureuse. Outre ses deux récompenses glanées en octobre 2011 en Catalogne (meilleur film, et meilleur acteur pour Michael Parks), le film de Kevin Smith a beaucoup fait parler de lui. Déjà à cause de son sujet, très polémique, qui met en scène une bande de fondamentalistes chrétiens dirigée par le pasteur Abin Cooper (inspiré au réalisateur par le révérend Fred Phelps, homophobe et fondateur du site internet "God hates fag" : Dieu déteste les pédés). Ensuite parce que, suite à la projection de son film à Sundance, Kevin Smith a refusé de le vendre, déclarant vouloir le produire et le diffuser lui-même, donnant naissance, au printemps 2011, au Red State Tour...

vendredi 24 août 2012

| Le Film du samedi soir ¦ Bad Ass

Avant-propos : Avec ce concept de « Film du samedi soir », je choisis de vous parler d'un petit métrage qui me tient à cœur. Il s'agit, chaque semaine, de fouiller mes étagères de DVD pour mettre en avant une petite comédie sans prétention, une série B bien barrée, un film d'horreur poussiéreux, une aventure de gosses oubliée... Bref, sortir du placard des trucs qui me font vibrer et aimer le cinéma, des productions totalement mésestimées, méprisées ou méconnues, et que j'estime être le remède parfait pour vos silencieuses soirées de samedi. Et vous savez quoi ? ça tombe bien, ce soir, on est justement samedi...




Bad Ass de Craig Moss

Action, drame, USA, 2012, 1H30
Avec Danny Trejo, Ron Perlman, Andy Davoli
Sortie le 4 juillet 2012 (en DVD)



L'histoire : Ancien vétéran de la guerre du Vietnam devenu vendeur de hot-dogs, Frank Vega (Danny Trejo) est devenu du jour au lendemain un héros dans sa ville, grâce à une vidéo diffusé sur Internet où il tabasse deux skinheads dans un bus dans lequel ils importunait les passagers, dont Vega. Trois mois après cet événement, Frank s'installe dans la maison de sa défunte mère avec son meilleur ami, Klondike. Quand ce dernier est assassiné par deux gangsters, Frank, irrité par l'inaction de la police, décide de venger ce dernier et de faire régner lui-même la justice... 


A l'occasion de la sortie ce mercredi d'Expendables 2, j'ai décidé de prolonger un peu plus l'expérience "last action heroes" en vous parlant de Bad Ass, un (énième) DTV du samedi soir. Ici, point de Stallone, Chuck Norris ou Schwarzy, mais une icône d'un cinéma qu'on pourrait qualifier de "B", de type "grindhouse", j'ai nommé Danny Trejo. Le héros de Machete - réalisé par son cousin Robert Rodriguez qui lui offrira une suite en 2014 - y joue le rôle d'un vétéran de la guerre du Vietnam à qui la vie n'a pas vraiment souri. Frank Vega, c'est son nom, se retrouve à soixante ans passés à vendre des hot-dogs et à occuper la maison pavillonnaire de sa mère défunte. On est bien loin des machettes ou autres "expendables". Mais sa vie va changer au détour d'un bus. Après y avoir sauvé un vieillard, en bottant les fesses de deux skinheads, devant des millions d'yeux ébahis et enthousiasmés - la scène ayant été filmée puis postée sur internet - Frank Vega le vendeur de saucisses en pantacourt et sac-banane va devenir... Bad Ass !

mercredi 8 août 2012

| Avis ¦ Abraham Lincoln : Chasseur de vampires, l'odyssée d'Abe


Abraham Lincoln : Chasseur de vampires de Timur Bekmambetov


Action, fantastique, épouvante, USA, 2012, 1H45
Avec Benjamin Walker, Dominic Cooper, Anthony Mackie
Sortie le 8 août 2012



L'objectif : L'Histoire reconnait Abraham Lincoln comme le seizième président des États-Unis pour avoir sauvé l'Union et libéré des millions d'esclaves, mais avait cependant dissimulé la vérité cachée derrière la guerre de Sécession : sa chasse contre les morts-vivants, cent-quarante ans durant.



Le subjectif : Entre la resucée du film de danse sexy et la version masculine de Mes Meilleures Amies, j'ai choisi en ce mercredi 8 août de goûter au cinéma bis. De goûter à une production qui, rien qu'à son titre, fait frémir les plus ardents défenseurs du film de genre déviant, fantastique et décomplexé. Cette pépite, c'est Abraham Lincoln : Chasseurs de vampires. Adapté du roman homonyme de Seth Grahame-Smith par l'écrivain lui-même, et mis en boîte par Timur Bekmambetov, à qui l'on doit le diptyque Night / Day Watch et le très musclé Wanted, le long-métrage s'annonçait détonant. Mais connaissant l’œuvre originale - et le talent de l'écrivain pour le mélange des genres, Grahame-Smith étant également auteur du best-seller Orgueil et préjugés et zombies, qui abreuve en goules assoiffées de sang le monde romantique de Jane Austen - ainsi que le goût du réalisateur russe pour les épopées électriques et explosives, il n'y a rien d'étonnant.

mercredi 25 juillet 2012

| Avis ¦ The Dark Knight Rises, le meilleur pour la fin ?



The Dark Knight Rises de Christopher Nolan

 

Action, thriller, USA, 2012, 2H44
Avec Christian Bale, Gary Oldman, Tom Hardy 
Sortie le 25 juillet 2012



L'objectif : Il y a huit ans, Batman a disparu dans la nuit : lui qui était un héros est alors devenu un fugitif. S'accusant de la mort du procureur-adjoint Harvey Dent, le Chevalier Noir a tout sacrifié au nom de ce que le commissaire Gordon et lui-même considéraient être une noble cause. Et leurs actions conjointes se sont avérées efficaces pour un temps puisque la criminalité a été éradiquée à Gotham City grâce à l'arsenal de lois répressif initié par Dent. Mais c'est un chat – aux intentions obscures – aussi rusé que voleur qui va tout bouleverser. À moins que ce ne soit l'arrivée à Gotham de Bane, terroriste masqué, qui compte bien arracher Bruce à l'exil qu'il s'est imposé. Pourtant, même si ce dernier est prêt à endosser de nouveau la cape et le casque du Chevalier Noir, Batman n'est peut-être plus de taille à affronter Bane… 



Le subjectif : C'est bon, nous y voilà. Nous vivons les derniers instants du Chevalier noir. A l'issue de ce Dark Knight Rises, Batman rendra sa cape, et sa tenue de combat. En tout cas, c'est ce que Christopher Nolan a laissé entendre avant la sortie de ce troisième film tourné sous sa direction. Et avant de regarder, savourer et commenter cet ultime opus, force est de constater que le chemin parcouru par Nolan et son équipe, jusqu'ici, fût semé de lauriers. Des louanges à la pelle, des records tombés les uns après les autres (notamment pour le second volet), et des milliards de dollars engrangés ont installé la nouvelle ère de Batman dans le cœur des amateurs de Bruce Wayne, autant que dans l'histoire du cinéma. The Dark Knight Rises, qui s'annonçait à la hauteur de ses deux prédécesseurs, arguant d'un budget colossal (250 millions de $) et d'une promotion phénoménale, clôt-il la trilogie avec classe et beauté ?

samedi 21 juillet 2012

| Le Film du samedi soir ¦ Eurotrip

Avant-propos : Avec ce concept de « Film du samedi soir », je choisis de vous parler d'un petit métrage qui me tient à cœur. Il s'agit, chaque semaine, de fouiller mes étagères de DVD pour mettre en avant une petite comédie sans prétention, une série B bien barrée, un film d'horreur poussiéreux, une aventure de gosses oubliée... Bref, sortir du placard des trucs qui me font vibrer et aimer le cinéma, des productions totalement mésestimées, méprisées ou méconnues, et que j'estime être le remède parfait pour vos silencieuses soirées de samedi. Et vous savez quoi ? ça tombe bien, ce soir, on est justement samedi...


Eurotrip de Jeff Schaffer


Comédie, USA, 2003, 1H30
Avec Scott Mechlowicz, Jacob Pitts, Michelle Trachtenberg
Sortie le 1er août 2006 (en DVD)



L'histoire : Depuis des années, Scotty et son correspondant berlinois Mieke s'envoient des courriels, échangeant jusqu'aux moindres détails de leur existence. Un jour, lorsqu'il reçoit un nouveau message de Mieke, Scotty prend peur, croyant que le garçon le poursuit de ses ardeurs. Mais il ignore toutefois un détail de poids : en Allemagne, Mieke est un prénom féminin. Avant que Scotty n'ait découvert que Mieke est une femme, sa correspondante a rompu tous les ponts avec lui. Ne voulant pas laisser échapper cette chance de connaître le grand amour, même s'il n'a jamais rencontré la jeune fille, Scotty embarque pour Berlin en compagnie de ses meilleurs amis : Cooper et les jumeaux Jenny et Jamie, qu'il rejoint à Paris. Leur tour d'Europe, qui les mènera à Londres, à Paris, à Amsterdam et en Europe de l'Est, leur fera découvrir toutes les douceurs luxurieuses du vieux continent.... 



Dans la catégorie des comédies inoubliables, il y a les classiques connus et reconnus (Mary à tout prix, Le Dîner de cons), les sagas interminables (American Pie, Le Gendarme de Saint-Tropez), les "coups d'un soir" (Very Bad Trip, La Cité de la peur), et les autres. Des films sortis de nulle-part, bien souvent visionnés nulle-part, et à qui personne ne prédestinait un destin doré. Tout simplement car l'humour (souvent potache), le casting (souvent inconnu) et le scénario (souvent ...) ne permettaient à personne d'y croire. Et pourtant, nombre de ces comédies font partie désormais de l'imaginaire collectif. On pourrait citer La Tour Montparnasse Infernale, 4 Garçons plein d'avenir ou encore La Jungle, déjà étudié dans ces fenêtres. Il en existe des tas d'autres, à découvrir ou redécouvrir, à travers tous les pays et tous les cinémas.

mercredi 13 juin 2012

| Avis ¦ Blanche-Neige et le chasseur, le conte est bon






Blanche-Neige et le chasseur de Rupert Sanders


Fantastique, action, aventure, USA, 2012, 2H06
Avec Kristen Stewart, Chris Hemsworth, Charlize Theron
Sortie le 13 juin 2012



L'objectif : Dans des temps immémoriaux où la magie, les fées et les nains étaient monnaie courante, naquit un jour l’unique enfant d’un bon roi et de son épouse chérie : une fille aux lèvres rouge sang, à la chevelure noire comme l’ébène et à la peau blanche comme neige. Et voilà précisément où l’histoire que vous croyiez connaître prend fin et où la nouvelle adaptation épique et envoutante de ce célèbre conte des frères Grimm débute. Notre héroïne, dont la beauté vient entacher la suprématie de l’orgueilleuse Reine Ravenna et déclencher son courroux, n’a plus rien d’une damoiselle en détresse, et la cruelle marâtre en quête de jeunesse éternelle ignore que sa seule et unique rivale a été formée à l’art de la guerre par le chasseur qu’elle avait elle-même envoyé pour la capturer. Alliant leurs forces, Blanche-Neige et le chasseur vont fomenter une rébellion et lever une armée pour reconquérir le royaume de Tabor et libérer son peuple du joug de l’impitoyable Ravenna.



Le subjectif : Décidément, s'il est un conte des frères Grimm qui a du succès, c'est bien celui qui retrace les aventures de Blanche-Neige. Outre la version de Walt Disney, sortie en 1937, qui est son premier long-métrage d'animation et qui a gravé l'héroïne et ses sept amis de petite taille dans l'imaginaire collectif, de nombreuses adaptations ont fleuri depuis le siècle dernier. Jusqu'à cette année sainte de 2012, qui voit la projection dans nos salles obscures de deux films consacrés à ce mythe multi-centenaire. Après la comédie fantastique Mirror, Mirror de Tarsem Singh, qui mettait notamment en scène Julia Roberts dans le rôle de la méchante reine, place aujourd'hui à une relecture plus fidèle et plus sombre : Blanche-Neige et le chasseur, signée Rupert Sanders.

mercredi 16 mai 2012

| Avis ¦ Avengers, super film choral

Avengers de Joss Whedon


Action, Marvel, USA, 2012, 2H22
Avec Robert Downey Jr., Chris Evans, Mark Ruffalo
Sortie le 25 avril 2012



L'objectif : Lorsque Nick Fury, le directeur du S.H.I.E.L.D., l'organisation qui préserve la paix au plan mondial, cherche à former une équipe de choc pour empêcher la destruction du monde, Iron Man, Hulk, Thor, Captain America, Hawkeye et Black Widow répondent présents. Les Avengers ont beau constituer la plus fantastique des équipes, il leur reste encore à apprendre à travailler ensemble, et non les uns contre les autres, d'autant que le redoutable Loki a réussi à accéder au Cube Cosmique et à son pouvoir illimité...

 
Le subjectif : Le projet trottait depuis quelques années dans les têtes pensantes de la Maison des Idées (alias Marvel), mais il n'a vu le jour sur nos écrans qu'en 2008. Samuel L. Jackson, sous les traits de Nick Fury, venait de faire une apparition éclair mais ô combien déterminante à la fin du premier Iron Man. C'était acté, la décision de réunir la super-équipe des Vengeurs était prise. Quatre ans et autant de long-métrages auto-produits plus tard (L'Incroyable Hulk, Iron Man 2, Thor et Captain America : First Avenger), voici ce film choral tant attendu, dopé aux millions. Avengers : le rassemblement c'est maintenant !

samedi 10 mars 2012

| Avis ¦ Tucker & Dale vs. Evil, une comédie bien saignante


Tucker & Dale vs. Evil d'Eli Craig


Comédie horrifique, USA-Canada, 2010, 1H28
Avec Tyler Labine, Alan Tudyk, Katrina Bowden
Sortie le 1er février 2012



L'objectif :Tucker et Dale sont deux gentils péquenauds venus se ressourcer en forêt. Ils y rencontrent des étudiants venus faire la fête. Suite à un quiproquo entraînant la mort d’un des jeunes, ces derniers pensent que Tucker et Dale sont des serial killers qui veulent leur peau, alors que nos héros pensent que les jeunes font partie d’une secte et qu’ils sont là pour un suicide collectif ! C’est le début d’un gigantesque malentendu dans lequel horreur et hilarité vont se mélanger.



Le subjectif : Il faut bien l'avouer, se poiler devant un film d'horreur ne nous était pas arrivé depuis... Depuis ? Certains répondront sans hésiter Shaun of the Dead, d'autres, la bouche en cul-de-poule, ressortiront de leurs placards les « classiques » de Sam Raimi ou Peter Jackson. Pour ma part, je constate une seule chose : peu de réalisateurs se risquent à créer des survivals ou slashers qui bousculent nos zygomatiques aussi bien que nos tripes. (Les deux n'étant pourtant pas si opposés). Et, pour la grande majorité, il s'agit de petits génies tout sauf Américains.

jeudi 25 août 2011

| Avis ¦ Comment tuer son boss ? avec un humour décapant et des acteurs survoltés



Comment tuer son boss ? de Seth Gordon


Comédie, USA, 2011, 1H40
Avec Jason Bateman, Jason Sudeikis, Charlie Day
Sortie le 17 août 2011



L'objectif : Pour Nick, Kurt et Dale, la seule chose qui pourrait rendre le travail quotidien plus tolérable serait de réduire en poussière leurs intolérables patrons. Démissionner étant exclu, les trois copains échafaudent, avec l’aide de quelques verres de trop et les conseils douteux d’un ancien détenu, un plan quelque peu alambiqué, mais infaillible, pour se débarrasser de leurs employeurs respectifs... définitivement. Il n’y a qu’un problème : les plans les plus infaillibles ne le sont qu’autant que les cerveaux qui les ont conçus le sont.



Le subjectif : Décidément, l'humour américain a voulu se faire plaisir cet été ! Après l'excellent Mes Meilleures amies, et avant la sortie du très attendu Crazy Stupid Love à la rentrée, je n'espérais pourtant pas grand chose de ce Horrible Bosses (Comment tuer son boss ? en VF). Mis à part une forte envie de retrouver Jason Bateman dans une comédie pas forcément taillée pour lui, mais qui s'annonçait néanmoins cinglante. Résultat : un film absolument hilarant, plus encore que celui de Paul Feig. Le mérite en revient à un casting sans aucune fausse note, que ce soit au niveau des trois premiers rôles ou des seconds couteaux (les "bosses" en question). Sans oublier les partitions remarquées de Jamie "Muthafucka" Foxx, qui campe un conseiller en meurtre légèrement à la ramasse, ou le caméo décapant (l'urine ça décape, prenez note !) de l'acteur gallois Ioan Gruffudd. Qui ? Le Monsieur Fantastique des deux films Marvel, qui n'avaient de fantastique que le nom.

lundi 22 août 2011

| Avis ¦ Mes Meilleures amies, du graveleux au féminin

Mes Meilleures amies de Paul Feig


Comédie, USA, 2011, 2H05
Avec Kristen Wiig, Rose Byrne, Maya Rudolph
Sortie le 10 août 2011



L'objectif : Annie a la poisse. Son fiancé l’a quittée et son nouvel amant est un goujat. Lillian, sa meilleure amie, file quant à elle le parfait amour. Lorsqu’elle lui annonce son futur mariage, Annie oublie ses soucis pour se consacrer à son rôle de témoin et transformer les préparatifs en un moment magique et privilégié. Mais c’est sans compter sur les autres amies de Lillian, l’insatiable et athlétique dragueuse Megan, la candide Becca,l’ex-beauté Rita et l’ultra-snob Helen… toutes incontrôlables et décidées à donner de la voix pour imposer leurs choix dans l’organisation de l’enterrement de vie de jeune fille. Débute alors une délirante aventure…!



Le subjectif : C'est un fait, depuis de nombreuses années, l'humour gras qui tache, et qui rapporte beaucoup d'argent, est surtout un commerce masculin. Ces derniers mois, Very Bad Trip 2 ou Bon à Tirer, pour ne citer qu'eux, ne mettaient en scène des rôles féminins uniquement pour le "contexte". Des femmes dans la majeure partie des cas devenant des objets comiques ou sexuels, voire les deux. Judd Apatow (encore lui), a décidé de bouleverser ce drôle de monopole, en choisissant de produire une comédie au ton libre et libéré, licencieuse ou "trash", pour les anglophones. Une comédie qui s'approcherait du style "comédie romantique", qui s'apparenterait à un film de filles, et qui raconterait l'histoire de femmes aux moeurs débridés. Un mélange dynamique en somme, (presque) jamais vu à ce jour.

jeudi 18 août 2011

| Avis ¦ Green Lantern, bague de mauvais goût

Green Lantern de Martin Campbell


Action-aventure DC Comics, USA, 2011, 1H54
Avec Ryan Reynolds, Blake Lively, Peter Sarsgaard
Sortie le 10 août 2011



L'objectif : Dans un univers aussi vaste que mystérieux, une force aussi petite que puissante est en place depuis des siècles : des protecteurs de la paix et de la justice appelés Green Lantern Corps, une confrérie de guerriers qui a juré de maintenir l’ordre intergalactique, et dont chaque membre porte un anneau lui conférant des super-pouvoirs. Mais quand un ennemi du nom de Parallax menace de rompre l’équilibre entre les forces de l’univers, leur destin et celui de la Terre repose sur leur dernière recrue, le premier humain jamais choisi : Hal Jordan. Hal est un pilote d’essai talentueux et imprudent, mais les Green Lanterns ont un peu de respect pour les humains, qui n’ont jamais exploité les pouvoirs infinis de l’anneau auparavant. Hal est clairement la pièce manquante du puzzle et il possède, en plus de sa détermination et de sa volonté, une chose qu’aucun des autres membres n’a jamais eu : son humanité. Soutenu par son amour d’enfance, le pilote Carol Ferris, Hal doit rapidement maîtriser ses nouveaux pouvoirs et vaincre ses peur, pour prouver qu’il n’est pas que la clé pour vaincre Parallax… mais peut-être le plus grand Green Lantern de tous les temps.



Le subjectif : Il faut croire que c'est l'année du vert. Après The Green Hornet de Michel Gondry (pas franchement grandiose), un autre personnage de comics verdâtre débarque sur nos écrans : Green Lantern. Membre de la Justice League of America (JLA), au même titre que Superman ou Batman, ce héros de DC Comics bénéficie de la volonté de l'éditeur de mettre en avant des personnages secondaires de son univers. En cela, DC suit la voie tracée par Marvel depuis quelques années, avec plus ou moins de succès, et prépare surtout le terrain d'une future production "crossover" type The Avengers, tout simplement baptisée Justice League, et qui devrait voir le jour à l'horizon 2013.

mercredi 4 mai 2011

| Avis ¦ Fast Five, furieusement fun



Fast Five de Justin Lin


Action, USA, 2011, 2H00
Avec Vin Diesel, Paul Walker, The Rock
Sortie le 4 mai 2011



L'objectif : Depuis que Brian et Mia Toretto ont extirpé Dom des mains de la justice, ils ont dû franchir de nombreuses frontières pour échapper aux autorités. Retirés à Rio, ils sont contraints de monter un dernier coup pour se faire blanchir et recouvrer leur liberté. Ils se constituent une équipe d'élite, réunissant les pilotes les plus avertis, conscients que leur seule chance d'être acquittés pour bonne conduite nécessite une confrontation avec l'homme d'affaires véreux qui souhaite les voir morts. Mais il n'est pas le seul à leurs trousses. L'impitoyable agent fédéral Luke Hobbs n'a jamais loupé sa cible. Affecté à la traque des fugitifs, lui et son équipe de choc élaborent un implacable dispositif d'assaut destiné à les capturer. Passant le Brésil au crible, Hobbs réalise combien la frontière qui sépare les bons des méchants est ténue. Il doit alors s'en remettre à son instinct pour acculer ses proies et éviter qu'un autre ne les débusque avant lui.



Le subjectif : On avait laissé Brian (Paul Walker) et Mia (Jordana Brewster) au volant de deux bolides, à la fin de Fast & Furious 4. Les deux tourtereaux étaient sur le point de faire évader Dom (Vin Diesel) d'un bus de détenus, en route pour croupir derrière les barreaux. Deux ans plus tard, le spectateur avide de sensations fortes et amoureux d'une série qui lui est entièrement dédié (autant à lui qu'aux sensations fortes), va retrouver les trois protagonistes exactement là où il les avait laissé. A croire que le tournage ne s'est jamais stoppé, à croire que cette saga (cinq épisodes déjà) est née pour perpétuellement se relever. Dans la sueur, la vitesse et le fun. Avec Dom de nouveau évadé, et Brian qui se détourne définitivement du droit chemin, on a la promesse de deux nouvelles heures de pur plaisir.

samedi 30 octobre 2010

| Avis ¦ Moi, moche et méchant : un film drôle et attachant


Moi, Moche et Méchant de Pierre Coffin et Chris Renaud


Animation, USA, 2010, 1H35
Avec la voix française de Gad Elmaleh
Sortie le 6 octobre 2010



L'objectif : Dans un charmant quartier résidentiel délimité par des clôtures de bois blanc et orné de rosiers fleurissants se dresse une bâtisse noire entourée d’une pelouse en friche. Cette façade sinistre cache un secret : Gru, un méchant vilain, entouré d’une myriade de sous-fifres et armé jusqu’aux dents, qui, à l’insu du voisinage, complote le plus gros casse de tous les temps : voler la lune (Oui, la lune !)... Gru affectionne toutes sortes de sales joujoux. Il possède une multitude de véhicules de combat aérien et terrestre et un arsenal de rayons immobilisants et rétrécissants avec lesquels il anéantit tous ceux qui osent lui barrer la route... jusqu’au jour où il tombe nez à nez avec trois petites orphelines qui voient en lui quelqu’un de tout à fait différent : un papa.
Le plus grand vilain de tous les temps se retrouve confronté à sa plus dure épreuve : trois fillettes prénommées Margo, Edith et Agnes.


Le subjectif : Il y a des signes qui ne trompent pas. Pour ce film d'animation en 3D sorti tout droit des nouveaux studios Universal, promotionné chez nous à grands coups de Gad Elmaleh et de petits bonhommes jaunes – les « Minions », on nous promettait la Lune. Un film drôle et un poil subversif, qui se vantait de réunir inventeurs machiavéliques (la production française Igor serait-elle passée par là ?), petits monstres sympathiques (on parle ici des « Minions », comme des trois orphelines...) et contexte SF galactique. Une bataille de méchants qui n'étaient pas si méchants, ou pas tous, avec du rire, des larmes, et de la belle 3D pour nos mirettes. Opération ambitieuse et difficile, vu le large panel de productions numériques sorties cette année (ne citons que Dragons, Toy Story 3 et Shrek 4), mais néanmoins réaliste, quand on regarde le nom des hommes dissimulés derrière ce Moi, moche et méchant.

vendredi 26 février 2010

| Avis ¦ Brothers, à larmes égales


Brothers de Jim Sheridan


Drame, USA, 2008, 1H45
Avec Tobey Maguire, Jake Gyllenhaal, Natalie Portman
Sortie le 3 février 2010



L'objectif : Sam et Grace forment un couple parfait et sont les parents de deux petites filles. Sam est envoyé par l’ONU en mission à l’étranger et confie à Tommy, son frère tout juste sorti de prison, le soin de s’occuper de sa famille. Lorsque Sam est porté disparu et présumé mort, Tommy et Grace se rapprochent contre toute attente. C’est alors que Sam revient du front…


Le subjectif : Avant de critiquer le film de Jim Sheridan, je m'étais fait une promesse : celle de regarder la version originale de Susanne Bier, sorti en 2004. Faute de temps et de courage, je ne l'ai pas fait. J'ai juste vu quelques passages en VF, pour voir comment Susanne Bier avait filmé la même histoire. Ayant vu ensuite quelques images des deux versions sur internet, je préfère me dire qu'il en est mieux ainsi. En effet, la ressemblance frappante entre les deux films me donne la quasi certitude qu'une des deux œuvres en serait sortie perdante. Revenons donc au Brothers de 2010...
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